Vous êtes victime de violences psychologiques
Le cabinet vous aide à faire reconnaître ces faits et à obtenir une juste réparation.
Les violences psychologiques peuvent être invisibles mais profondes : menaces, humiliations répétées, isolement, chantage affectif, contrôle… Elles sont désormais reconnues et peuvent faire l’objet d’une plainte, surtout dans les contextes familiaux ou conjugaux. Le cabinet vous aide à documenter les faits et à faire reconnaître leur gravité.
L’accompagnement comprend :
- L’écoute juridique et l’identification des éléments constitutifs.
- La constitution de preuves (messages, témoignages, certificats…).
- Le dépôt de plainte et obtenir des mesures de protection auprès du juges aux affaires familiales dans le cadres des violences intra-familiales.
- La défense de vos droits en justice et l’évaluation du préjudice subi.
Être accompagné(e), c’est sortir du silence, reprendre la main sur la situation, et se reconstruire dans un cadre protégé et reconnu.
Comment prouver des violences psychologiques ?
Par des messages écrits, des témoignages, des attestations de proches, des certificats de médecins ou de psychologues. L'accumulation d’éléments fait la force du dossier.
Est-ce que l'emprise peut être reconnue juridiquement ?
Oui. Des notions comme le harcèlement moral ou les violences conjugales intègrent des aspects psychologiques, notamment en cas d’isolement ou de domination.
Que faire si je n’ai pas porté plainte immédiatement ?
Ce n’est pas un obstacle. La plainte peut être déposée plus tard, dès que vous vous sentez prêt(e). Le rôle de l’avocat est aussi de vous aider à poser les premières bases du dossier.

Une agression violente peut bouleverser une existence — parfois jusqu’à la mort ou une invalidité permanente. Au-delà du choc émotionnel, les victimes et leurs proches ont droit à une réparation complète de leur préjudice. Le Cabinet Hamour Avocat, expert en droit pénal et en réparation du dommage corporel, accompagne les victimes et leurs familles pour faire reconnaître la responsabilité de l’agresseur et obtenir une indemnisation intégrale devant les juridictions pénales ou la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI).
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